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ACCUEIL2018-10-03T22:06:25+00:00

MOT DU DÉLÉGUÉ

La naissance d’un festival, ses premiers jours, ses premières heures, c’est toujours émouvant. Après, bien sûr, il appartient au public, pour lequel nous travaillons, de lui donner toute sa force, toute sa vie.

Quand j’ai imaginé ce festival, j’ai eu une pensée pour le Pertuis charentais sur lequel j’ai temps navigué moi le rochelais.  Il est bon, surtout dans le contexte actuel, de constater que le biotope du Pertuis à peu changé. Très tôt les élus, poussés par une population consciente du trésor que représente le Pertuis, ont mis en place les traitements des eaux, utiles à sa protection.

Les pêcheurs, les ostréiculteurs savent utiliser au mieux l’environnement tout en le protégeant. Et si ce festival leur rendait un peu hommage également?

Au cours des divers projections vous allez voyager.

Les baies, des îles du monde vous accueillent avec un point commun à toutes et plus précisément à tous les peuples: ils savent accueillir, partager, offrir.

Je dois remercier Madame Demené, la Maire de Port des Barques qui, malgré la taille de sa commune, a souhaité organiser, avec IFFWater, ce festival.

C’est une première édition, une première qui, à n’en pas douté, en verra bien d’autre.

Soyez curieux, soyez audacieux et bon festival à tous.   

Thierry SIMON

MOT DE MADAME LE MAIRE

Je suis heureuse de vous présenter la première édition du Festival International des Pertuis et Iles du Monde (FIPIM) en collaboration avec Monsieur Thierry SIMON, Délégué Général de la Fondation IFFWATER.

Port des Barques se situe au centre des îles, du Pertuis Charentais et de l’Estuaire de la Charente. Consciente de l’importance de l’identité de notre territoire, j’ai le plaisir de vous présenter ces court-métrages dont certains seront en compétition.

Pour comprendre et sensibiliser pleinement le sens de la protection environnementale et du Littoral, mais aussi les enjeux essentiels et économiques autour de l’eau, la Fondation IFFWATER a recherché et collecté ces documentaires.

Ma volonté est de les partager avec vous et de nous faire prendre conscience qu’il est nécessaire de sauvegarder notre patrimoine que je nomme tout simplement la Terre.

Bon festival

Mme le Maire

Lydie DEMENÉ

MOT DU PRÉSIDENT

Imaginez un migrant venu d’Europe centrale débarquant à Paris sur une terre bordée par 5 200 kilomètres de côtes. Un paradis ! Tempéré et irrigué par de longs fleuves généralement tranquilles.

Trop jeune pour rêver de l’Eden hexagonal, j’ai pu le comparer sur mes premières cartes de géographie avec la Hongrie d’où je venais. Une plaine fertile bien arrosée elle aussi, mais sans frontières côtières. Dotée d’un lac immense où le vent souffle en tempête quelquefois ; mais pas le moindre océan à l’horizon. Une prison dont il fallait s’évader, à mes yeux.

Homme libre toujours tu chériras la mer, dit le poète et Dieu sait que j’ai aimé l’Océan découvert après la guerre en France. Et je l’aime plus encore aujourd’hui à l’heure où Victor Orban gouverne, façon populiste, la Hongrie qui m’a vu naître à Budapest, capitale qui ressemble si fort à Paris.

Droit du sang ? Droit du sol ? Le débat n’est pas clos. Pauvre sang mêlé et séparé. Pauvres sols pollués, bétonnés, fatigués… Pauvres sols abreuvés par le sang des Européens hier, égorgés aujourd’hui de pesticides destructeurs. Et pourtant ! Faisons un referendum puisque nous chérissons tous la mer, et nous aimons tous le sol de France nourricier depuis des siècles de ses millions d’enfants. Oui ! Nous sommes capables de comprendre « le nouveau monde » comme disent les puissants, et de préparer une planète en mesure de nourrir raisonnablement demain tous ses enfants à naître. Mais les politiques ? Jacques Chirac nous a prévenus : « notre maison brûle ». Et tous les artisans de l’accord de Paris ont poursuivi les efforts entrepris.

Aujourd’hui encore, on demande des sauveteurs pour préserver l’eau propre, la bonne terre, le ciel pur et la vie sans gâchis. Donnez-nous des prophètes de bonheur partagé. Donnez-nous des pompiers. Armez de pelles et de pioches les cohortes d’amoureux de la nature vive. Donnez-nous des Nicolas Hulot.

Quant à nous, nous serons des colibris. Vous savez, ces petits oiseaux qui avec deux, trois gouttes d’eau dans le bec tentent d’éteindre l’incendie de la forêt. Eléphants et hippopotames se moquent de leur aide minuscule jusqu’à ce que les petits volatiles justifient d’un mot leur action : «  nous faisons notre part ».

Nous sommes tous des colibris rassemblés ici aujourd’hui. Non pas pour inventer un Devoir écologique. Mais pour enseigner et transmettre le droit de chacun à la bonne santé de son environnement.

Ivan LEVAÏ

JURY

Emmanuelle Schmitt
Emmanuelle Schmitt
ALCA – Agence livre, cinéma et audiovisuel en Nouvelle-Aquitaine
Jean Marie Dupont
Jean Marie Dupont
Journaliste
Patricia Twohill Lown
Patricia Twohill Lown
Productrice – Ecrivaine
Arnault DELPORTE
Arnault DELPORTE
Directeur Général des Boulangeries Ange

PROGRAMMATION

FESTIVAL INTERNATIONNAL DES PERTUIS ET ÎLES DU MONDE.

PREMIER FESTIVAL EN FRANCE À PRÉSENTER SES FILMS SUR ÉCRANS LED GÉANT

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